CSEF Mons
Comité Subrégional
de l’Emploi et de
la Formation

Square Roosevelt 6
7000 Mons
 
 

Lettre d'information :

Espace réservé

 

 

 

Newsletter n°3 – Octobre 2004

 

Avec le soutien de la Région wallonne et du Fonds Social Européen

   

 

   

 

 

 

Tout le monde en parle…

 

Cycle d’information sur la situation du marché de l’Emploi et de la Formation

 

Financement d’actions de formation ou d’insertion par le FOREM Conseil

 

Agenda

 

Ca se discute…

 

Interview de Ygaëlle Dupriez, Directrice de Lire et Ecrire en Wallonie

 

C’est pas sorcier…

 

Postes de travail salarié : indices de spécialisation 

Tout le monde en parle

 

 

Cycle d’information sur la situation du marché de l’Emploi et de la Formation

 

Le Comité Subrégional est régulièrement sollicité par diverses autorités politiques ou administratives pour émettre un avis d’opportunité par rapport au marché sous-régional de l’emploi concernant le financement de projets dans le domaine de l’emploi ou de la formation.

 

Soucieux de remettre des avis éclairés et motivés, le CSEF de Mons a développé, dans le cadre de sa mission d’analyse du marché de l’emploi et de la formation, un diagnostic complet et détaillé de la situation du marché de l’emploi sur l’arrondissement de Mons.

 

Les Membres du CSEF ont souhaité que cet outil de diagnostic soit mis à disposition de l’ensemble des opérateurs afin de favoriser, en amont, une meilleure adéquation des projets aux besoins des demandeurs d ‘emploi et des entreprises.

 

A cette fin, le CSEF de Mons organisera, dans les prochaines semaines, un cycle d’information visant à développer la connaissance du marché de l’emploi des acteurs formation/insertion de sa zone de compétences.

 

Nous vous fixons d’ores et déjà rendez-vous, pour une première séance de travail, le mardi 26 octobre prochain de 9h30 à 12 heures à la salle Macquet de la faculté polytechnique de Mons.

 

Une seconde rencontre, qui aura pour thème les fonctions critiques et les profils sous tension, sera programmée dans le courant du mois de novembre.

 

Renseignements et inscription sur notre site internet.

 

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Plus d’information

 

 

Financement d’actions de formation ou d’insertion par le FOREM Conseil

 

La réforme de la réglementation du chômage, qui prévoit notamment l’évaluation par l’ONEM des efforts fournis par le demandeur d’emploi pour se réinsérer sur la marché du travail, est en marche. Dans un premier temps, cette mesure touche les demandeurs d’emplois de moins de 30 ans qui totalisent 21 mois de chômage ( 15 mois pour les moins de 25 ans).

 

Dans ce cadre, le FOREM Conseil met en place des mesures d’accompagnement qui visent, entre autres,  à diversifier l’offre de service de formation et d’insertion en faveur des demandeurs d’emplois visés par la réforme. Le FOREM Conseil lance ainsi un appel à projets ouvert à tous les opérateurs dont les missions relèvent de la formation et de l’insertion des demandeurs d’emploi.

 

Des actions d’orientation, de recherche d’emploi, de formation générale et de formation technique pourront être financées. Le public Cible est les demandeurs d’emploi de moins de 30 ans ( CCI ou stage d’attente) avec une priorité pour ceux qui ont reçu une première lettre d’avertissement de l’ONEM ( après 13 mois de chômage ou 7 mois pour les moins de 25 ans).

 

Le CSEF de Mons souligne l’importance de l’accompagnement de cette réforme pour une sous-région particulièrement touchée par le chômage des jeunes et le chômage de longue durée.  Le Comité Subrégional encourage donc vivement les opérateurs de sa zone de compétences à saisir cette opportunité pour compléter leur offre de services.

 

Attention, le date de clôture de l’appel d’offre est fixée au 15 Octobre 2004..

 

 

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Plus d'information

 

Agenda·        Vendredi 15 Octobre :  Clôture de l’appel à projet FOREM dans le cadre de la Convention nationale pour l’Emploi

 

 

·        Mardi 19 octobre : Forum – Emploi Quel avenir pour les métiers de l’informatique organisé par TECHNOCITE à la Faculté Warocqué

 infos et inscriptions http://www.technocité.be  

 

·        Mardi 26 octobre : Séance d’information sur la situation sous-régionale du marché de l’emploi organisée par le CSEF de Mons à la Faculté Polytechnique de Mons ( plus d’infos voir site Internet)

 

 

 

 

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Ca se discute

 

 

Interview de Ygaëlle Dupriez sur le thème de l’analphabétisme

 

La lutte contre l’analphabétisme figure aux premiers rangs des priorités

d’actions des nouveaux gouvernements wallons, bruxellois et communautaire. Lire et Ecrire dresse un état des lieux de la problématique et dégage des piste d’actions dans son rapport « « Vers un plan wallon pour l’alphabétisation. Le point de vue de Lire et Ecrire » .

 

Le CSEF a rencontré Mme Ygaëlle Dupriez, directrice de Lire et Ecrire en Wallonie.  

 

Qu’est ce que l’analphabétisme ?

 

Le fait de ne pas savoir « lire ou écrire, en le comprenant, un exposé simple et bref en rapport avec la vie quotidienne ». On distingue généralement les personnes illettrées et les personnes analphabètes. Les personnes  illettrées ont été scolarisées et  ne maîtrisent  pas ou peu l’écrit.  Les analphabètes sont celles qui n’ont  pas ou quasi pas été scolarisées.  Mais, quelque soit l’origine de la difficulté, le résultat est le même, la personne vit une situation d’analphabétisme.

 

Quelle est la situation en Wallonie?

 

Diverses études concordantes estiment que 10% des personnes de notre pays, comme dans les pays voisins, sont analphabètes.

 

À défaut de données plus précises, on utilise comme indicateur d’analphabétisme l’absence d’un diplôme primaire (CEB) . L’ensemble des études montrent, en effet, que les personnes illettrées se trouvent dans cette catégorie.

On peut avancer sans trop de risques que ne pas avoir acquis à 16 ou 18 ans (âge auquel la scolarité obligatoire a été portée en 1985) un diplôme que l’on obtient normalement à 12 ans, est un indicateur assez fiable d’un manque de maîtrise des compétences de base, au moins au moment où ces personnes ont quitté l’école.

 

Comme le montre un sondage (à prendre avec les précautions d’usage), 27% de la population wallonne possèderaient le CEB au mieux. Plus précisément, on observe que 16,4% des jeunes de 15 à 24 ans ont au mieux le CEB (14% en 2000). La proportion de jeunes sortant de l'école sans diplôme supérieur au CEB est importante (1/6).

 

Quel est l’impact de l’analphabétisme sur la situation professionnelle ?

 

En Région wallonne, le taux d’emploi, c'est-à-dire la proportion de personnes qui travaillent par rapport à la population totale en âge de travailler, est de 56% . Ce taux est étroitement lié au diplôme : plus le diplôme est bas, plus le taux d'emploi est bas. Ainsi, seuls 31% des personnes ayant au maximum le CEB ont un emploi. Ce taux passe à environ 50% pour les personnes ayant le CESI (secondaire inférieur) et dépasse 80% pour les personnes ayant un diplôme de l'enseignement supérieur.

 

Par ailleurs, les disparités homme/femmes sont importantes : si, parmi les personnes ayant au maximum le CEB, un peu plus de 4 hommes sur 10 travaillent, c'est le cas pour seulement 2 femmes sur 10. L'écart entre hommes et femmes diminue à mesure que le niveau de diplôme augmente, mais reste significatif, même parmi les personnes ayant un haut niveau de diplôme.

 

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Suite de l’interview

C’est pas sorcier

 

 

Postes de travail salarié : Indices de spécialisation

 

En 1993, la région présentait plusieurs « spécialités », l’industrie chimique, le transport et la communication et les autres services. Sur ces 3 secteurs qui représentaient les « spécialités » de l’arrondissement, n’en subsiste en 2002, plus qu’un seul, le secteur des « autres services ». Il s’agit en fait des « services aux personnes ou non marchands », secteur au sein duquel figurent notamment l’administration, l’enseignement, les soins de santé,...

 

L’arrondissement devient donc de plus en plus « mono sectoriel ». Cette tendance est surtout liée aux pertes d’emploi ou à la faible croissance de tous les autres secteurs, l’indice de spécialisation étant inférieur à celui qu’il représentait en 1993 dans presque tous les secteurs sauf celui de l’industrie lourde et extractive, secteur en régression de manière générale.

 

VOIR LE GRAPHIQUE 

 

 

 

 

 

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