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Interview de Monsieur Nicolas MARTIN, Chef de Cabinet du Ministre-Président du Gouvernement Wallon Monsieur Jean-Claude VAN CAUWENBERGHE sur le bilan à mi-parcours du Phasing Out Objectif 1 et sur les perspectives de la prochaine programmation
Que représente l’impact budgétaire global du programme Phasing Out Objectif 1 ? Quelles en sont les priorités d’action ?
Suite aux modifications liées à l’allocation de la réserve de performance et à la révision à mi‑parcours, le total alloué au programme dans son ensemble s’élève à plus de 2 milliards 283 millions d’euros, dont :
- 672 millions de financements européens ;
- Plus de 638 millions d’euros de financements de la Région wallonne et de la Communauté française ;
- Plus de 49 millions d’euros des autres partenaires publics ;
- Et près de 923 millions d’euros investis par le secteur privé (essentiellement l’implantation et l’extension d’entreprises).
Les montants octroyés au Hainaut sont cependant comparativement moins élevés que ceux octroyés à d'autres régions éligibles à l'objectif 1.
Le Phasing out hennuyer a été articulé autour d’une stratégie cohérente et vise l’intégration de trois enjeux liés aux impératifs du développement durable : « assurer l’accès à la connaissance et à sa maîtrise », « stimuler la création de réseaux » et « promouvoir l’économie des services ».
Des enjeux traduits par la définition de trois priorités au sein du programme, à savoir :
- polariser la croissance ;
- mobiliser les ressources humaines.
- renforcer l’attractivité et restaurer l’image.
L’état d’avancement du programme à mi-parcours vous satisfait-il ?
Tout d’abord, je tiens à souligner que, depuis 2004, l’ensemble des budgets disponibles ont été attribués à des projets. Ces projets ont été retenus par le Gouvernement sur base de l’évaluation réalisée par une Task Force indépendante.
Pour ce qui concerne l’état d’avancement, d’une manière globale et en termes de montants, nous pouvons dire qu’au 31 décembre 2004, l’utilisation des crédits européens a été justifiée devant la Commission européenne à concurrence de :
- 46 % du budget disponible pour le FEDER ;
- 31 % du budget disponible pour le FEOGA ;
- 30 % du budget disponible pour le FSE.
Des montants qui, tous, sont supérieurs au seuil fixé pour éviter tout désengagement d’office prévu en cas de non respect de la règle N+2.
Nous devrions donc, sans difficulté, parvenir à utiliser l’ensemble des crédits mis à notre disposition dans la mesure où les dépenses sont éligibles jusqu’au 31 décembre 2008.
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